La Camargo
Le vertige du mouvement
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L'équipe artistique
Livret & direction : Hélène Clerc-Murgier
Chorégraphie & danse : Juan Kruz diaz de Garaio Esnaola
La Camargo : Clémentine Deluy
Direction musicale : Patrick Heilmann - Hélène Clerc-Murgier
Création lumières : Ronan Cabon
Costumes : AD
Musique : Rameau - Lully - Campra - Jacquet de la Guerre
Compagnie les Monts du Reuil/Le Songe du Roi - 9 musiciens
Durée
60 minutes
Les dates de création
Mars- avril 2027 - Ecriture de la nouvelle "La Camargo"
7 au 14 juin 2027 - Première résidence de création
Septembre 2027 - Résidence de création - Dijon
Découvrir le spectacle - Hélène Clerc-Murgier
La vie de Marie-Anne Cupis de Camargo est un roman. Le vrai s'y mêle au légendaire au point qu'il devient parfois impossible de distinguer l'un de l'autre. Les biographes se contredisent, les anecdotes se multiplient, les récits s'enrichissent de mystère.
Et après tout, qu'importe. Car c'est précisément là que commence La Camargo : à la frontière entre l'histoire et le mythe.
Danseuse adulée, artiste audacieuse, femme libre dans ses choix amoureux comme dans ses choix artistiques, elle fascina tout le XVIIIe siècle. On lui attribue des innovations qui transformèrent durablement l'art de la danse et une vie romanesque qui continue d'alimenter les légendes.
C'est cette figure insaisissable que nous explorons dans ce spectacle chorégraphique, où musique et mouvement se répondent sans cesse autour de Juan Kruz Diaz de Garaio Esnaola et Clémentine Deluy.
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Que va voir le public ?
Deux danseurs et dix instrumentistes baroques partagent le même espace de scène dans une création où musique et mouvement sont intimement liés. Deux clavecins sur roulette, des instrumentistes au plateau font partie de la chorégraphie.
Sur des œuvres de Rameau, Campra, Royer, Juan Kruz Diaz de Garaio Esnaola et Clémentine Deluy font surgir la figure fascinante de La Camargo, entre histoire et légende.
Un nouvelle écrite par Hélène Clerc-Murgier, distribuée au public, accompagne cette traversée poétique.
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Quelle est l'approche artistique ?
Plutôt qu'une biographie dansée, le spectacle propose une évocation sensible de La Camargo.
À partir des musiques de son temps, danseurs et musiciens construisent un espace où se rencontrent mémoire, imaginaire et mouvement. Entre traces historiques et récits légendaires, la scène invente sa propre Camargo.
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Pourquoi la Camargo aujourd'hui ?
Une femme parée d'amour et de liberté, c'est peut-être à cela que nous rêvons tous...
Parce que certaines figures traversent les siècles sans perdre leur pouvoir de fascination. La Camargo fut l'une des premières célébrités de la danse. Artiste admirée, parfois scandaleuse, elle semble avoir revendiqué une liberté rare pour une femme de son époque, dans sa pratique artistique comme dans sa vie personnelle.
Mais ce qui nous intéresse n'est pas seulement le personnage historique. C'est la manière dont une femme devient une légende. Comment naît un mythe ? Que reste-t-il d'une artiste lorsque les faits se mêlent aux récits, aux fantasmes et aux souvenirs ? Raconter La Camargo aujourd'hui, c'est interroger la mémoire des corps, la fabrication des légendes et la puissance de l'art à faire revivre les absents.
Découvrir les artistes
Hélène Clerc-Murgier - Livret et direction artistique
Juan Kruz diaz de Garaio Esnaola - Chorégraphie et danse
Clémentine Deluy - La Camargo


#1 - Saviez-vous que ?
La Camargo raccourcit sa jupe pour mieux danser, dévoilant ses chevilles sur scène.
Une audace qui fit scandale au XVIIIᵉ siècle!
La légende lui prête « mille et un amants»... mais personne ne sait ce qu'il faut croire.


#2 - Saviez-vous que ?
Le compositeur Jean-Philippe Rameau lui rendit hommage dans une pièce pour clavecin intitulée "La Cupis"
du nom de sa famille.
La Camargo aurait dansé dans près de 80 opéras et opéras-ballets au cours de sa carrière.


#3 - Saviez-vous que ?
De son vivant, La Camargo était une véritable célébrité. Son nom était connu bien au-delà des scènes de l'Opéra de Paris.
Sa renommée fut telle que peintres, écrivains et compositeurs immortalisèrent son image bien après sa disparition.