
Opéra-Comique en un acte
Musique de François-André Danican Philidor
Livret Hélène Clerc-Murgier
D’après Abraham Dreyfus
Direction musicale : Hélène Clerc-Murgier
Mise en scène : Joseph Adam Beyer
Vidéos : Louison Costes
Avec
André Philidor, Pierre-Michel Dudan
Richard, Jeanne Zaepffel
Boudignot, Pierre-Michel Dudan
Doris, fille de Boudignot Jeanne Zaepffel
Habitués, Les musiciens
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L'histoire
Un jeune violoniste rêve d’épouser la fille du maître des lieux. Problème : ce dernier, grand admirateur de Philidor, méprise la musique, sans savoir que son idole en est l’un des plus brillants représentants !
Mais qu’à cela ne tienne — un peu de malice, quelques manigances et beaucoup de musique vont finir par convaincre le vilain barbon.
Monsieur Philidor nous entraîne dans une symphonie théâtrale pleine de faux suspens et de vrais rebondissements, rythmée par des airs issus de ses plus beaux opéras.
Le Café Procope reprend vie, entre éclats de rire et traits d’esprit, dans le Paris effervescent des Lumières.
“Servez-vous, il y en aura pour tout le monde !”
Grâce à une mise en scène inventive mêlant vidéo immersive et performance live, ce spectacle vous transporte en plein cœur du XVIIIe siècle, là où résonnaient déjà les échos de la Révolution… et de l’échiquier.
C’est une joie de célébrer le tricentenaire de la naissance de François-André Danican Philidor, que nous avions déjà mis à l’honneur il y a quelques années avec Le Soldat magicien, joué aux quatre coins de France — et de Navarre !
Sa singularité ? Être à la fois l’un des plus grands compositeurs des Lumières et un maître incontesté des échecs, dont le traité est encore étudié dans le monde entier.
Quel destin ! Danican était joueur, à tous les sens du terme : jouer de la musique, jouer aux échecs... et faire jouer les autres ! Alors, à notre tour de jouer.
Quelques mots de Philidor
“Mon attention est si complètement absorbée par les échecs. Je joue nuit et jour et rien au monde ne m’intéresse davantage que de trouver le coup juste... J’aime de moins en moins composer.
Certains disent qu’il y a 7 critères permettant d’évaluer la beauté d’une partie, parmi lesquels l’originalité, la difficulté, la combinaison de diversité et d’unité, paradigme classique de l’harmonie d’une œuvre d’art. Il faut de l’audace, de l’inventivité, et considérer la rapidité de l’offensive.
Ce qui est beau dans les échecs, c’est le mouvement. C’est l’imagination du mouvement ou du geste qui fait la beauté, dans ce cas-là.
Les pièces ne sont pas jolies par elles-mêmes, pas plus que la forme du jeu, mais ce qui est joli – si le mot « joli » peut être employé – c’est le mouvement.
Les pièces du jeu sont comme les notes de musique, qui mettent les pensées en forme. Et ces pensées, bien que formant un dessin sur l’échiquier, expriment leur beauté abstraite comme le fait un morceau de musique.”
Le spectacle repose sur une scénographie originale intégrant :
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Un tulle tendu servant d’écran de projection, permettant d’alterner entre animations visuelles et apparitions des artistes.
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Un dispositif scénique autonome combinant projections vidéos et jeux de lumières immersifs.
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Une création musicale interprétée par chanteurs et musiciens en direct.
L’objectif est de créer une expérience unique où le spectateur voyage à travers les époques et les univers artistiques, en redécouvrant un pan méconnu de l’histoire musicale française.
Les artistes sur scène jouent avec les images animées. La magie opère.
Dossier
Durée : 1h20
Production
Compagnie les Monts du Reuil
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Le Domaine Royal de Dreux
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Le Théâtre de la Ville
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Le Centre d’art contemporain l’ar[T]senal
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La Micro-Folie de Dreux
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Le Centre social du Lièvre d’Or
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La Maison Proximum Sainte-Eve
Société d'études philidoriennes






